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Hybridation

Les institutions de la pêche en France ont toujours favorisé dans le passé les lâchers de truites pour maintenir les populations. Cela a nécessité la domestication d’une souche sauvage de truite d’origine atlantique. Celle-ci fut alors élevée dans toutes les piscicultures et relâchées (au stade d’alevins ou d’oeufs dans les boîtes Vibert) dans une grande majorité des rivières de France.
Ce mode de renforcement des populations a commencé au début du siècle dernier, époque à laquelle on ne pouvait évaluer l’impact négatif des apports des souches allochtones sur les truites endémiques. On ne peut reprocher aux gens de l’époque d’avoir voulu maintenir les populations de truites. Malheureusement, ces différentes souches de truites farios peuvent s’hybrider entre elles. Ces apports de truites exogènes ont entraîné une introgression des populations de macrostigma.

Truite hybride corse-atlantique